AG de rentrée

L’AG s’est tenue le mercredi 14 septembre 2016 à 8h pour une présentation de l’asso et un super petit-déj. Nous avons vu des gens très motivés, l’année peut donc commencer à s’organiser plus concrètement !
The meeting were Wednesday 14th of September 2016 at 8:00 o’clock for an introduction of the association and an awesome breakfast. We’ve seen very motivated people, so the year can begin to be organized more concretely !

Voici le compte-rendu de l’AG / This is the report –> 🙂

Passez à l’action et rentrez dans les pôles ! Contactez directement le responsable que vous voulez🙂
Act now and join the different sections ! Contact the chief of your choice🙂

Et c’est reparti !

L’année 2016-2017 a officiellement commencé pour SPE !
The year 2016-2017 has officially begun for SPE !

Notre apéro de rentrée du mercredi 9 septembre a été l’occasion de nous rencontrer. Nous avons beaucoup de gens très motivés ! Nous sommes ravis de compter sur vous pour faire vivre l’association.
Our aperitif of the beginning of the autumn term allowed us to meet each other. We have lots of people very determined ! We are glad to count on you so that the association can live.

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Apéro de rentrée au Basile – 09/09/2016

Pleins d’idées ont déjà été lancées et des évènements déjà évoqués. Mais que les absents ne s’inquiètent pas ! Une deuxième date importante est à marquer dans votre agenda :
Loads of ideas has already been suggested and events alluded to. But the absentees always can catch up ! A second important date must be written down on your agenda :

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Mercredi 14 septembre 2016 de 8h à 10h en salle H101 (28 rue des Saints Pères) se déroulera notre première Assemblée générale. Que les lève-tard se rassurent, ce sera l’occasion de faire un grand petit-déjeuner ensemble ! Les gourmands seront servis😉
Wednesday 14th of September of 2016 at 8:00 am to 10:00 am in H101 (28 rue des Saints Pères)  will take place our first General Assembly. No worry for the late risers, we will share a big french breakfast together ! Food lovers are welcomed😉

Programme : présentation des pôles, répartition des membres dans les pôles, brainstorming intra-pôle et affectation de missions à chaque membre le voulant, tout ça avec un croissant dans la bouche.
Agenda : description of each group, distribution of members in this groups, brainstorming intra-group and assignment of the missions to all the volunteers, everything with a croissant in the mouth.

A bientôt ! See you soon !

Sciences Po Environnement a testé pour vous… le shampooing au ghassoul !

Le mot Ghassoul, qui se prononce et peut aussi s’écrire « Rhassoul », vient du mot arabe Ghassala qui signifie « laver » et désigne un type d’argile que l’on trouve principalement dans la région du Moyen-Atlas au Maroc, au sud de la ville de Fez. Cette terre saponifère est depuis longtemps utilisée pour les soins de la peau et des cheveux dans la région, notamment dans les hammams. Ses propriétés sont multiples : sébo-régulateur, adoucissant, dégraissant, apaisant… L’usage de ce produit est recommandé pour les personnes ayant des peaux sèches voire fragiles et des cheveux abîmés.

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Le Ghassoul est de plus en plus facile à trouver sur internet ou en boutique bio ou spécialisée (type AromaZone, Absolubio, Joli’Essence…), du fait de la tendance du « no poo » ou « low poo » qui fait la part belle au « fait maison ». Le Low Poo, mais plus encore le No Poo désignent le fait de choisir de se passer entièrement ou presque de shampooing et autres produits lavant chimiques pour les cheveux et –parfois – pour la peau. Les bénéfices de ce choix peuvent être multiples : la planète, la santé, l’esthétique, les économies… et la démarche s’articule autour du fait de se laver les cheveux le moins fréquemment possible, tout en arrêtant de s’asperger les cheveux de laques, mousses et décapants divers. Si vous souhaitez en apprendre plus sur le No Poo et le Low Poo, ce site explique fort bien la démarche et donne quelques conseils pratiques : http://echosverts.com/2015/01/27/no-poo-recettes-astuces-et-ressources/

Cette poudre s’utilise pour les soins du corps après avoir été réhydratée, à l’aide d’eau tiède. Vous pouvez en faire des masques, l’utiliser comme savon ou encore comme shampooing. Les recettes sur internet sont multiples, allant du plus enfantin au véritable TP de chimie ; il y en a pour tous les types de peaux et de cheveux. Cela ne fait donc aucun doute : les propriétés à la fois lavantes et adoucissantes du Ghassoul sauront séduire même les plus exigeant.e.s d’entre vous ! Pour vous, j’ai donc testé une recette de shampooing que j’ai également appliquée en masque sur le visage.

La recette que j’ai essayée :

  • ½ cuillère à soupe de Miel de Tilleul biologique, pour profiter des propriétés hydratantes du Miel.
  • ½ cuillère à soupe de glycérine végétale, aux propriétés hydratantes et adoucissante (la concentration en glycérine ne doit pas dépasser 1/10 du total.
  • 3 cuillères à soupe de Ghassoul (s’il vous reste de la préparation, vous pouvez l’appliquer sur le visage et le corps)
  • De l’eau tiède (en ajouter jusqu’à ce que le Ghassoul prenne une texture qui vous convienne. Je préfère personnellement obtenir une texture de pâte que je trouve plus facile à appliquer avec les mains.)

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Le shampooing ainsi concocté ne mousse pas, c’est un genre de boue, plus ou moins liquide, marron. Pas tellement ragoutant. J’ai laissé poser le shampoing entre 5 et 10 minutes, après l’avoir appliqué sur le cuir chevelu et les longueurs. Si vous avez peur de repeindre votre douche, vous pouvez utiliser une bouteille, un flacon souple avec applicateur ou même une seringue pour être plus précis dans le tartinage de votre chevelure!

Pour les plus soucieux, sachez que le mélange ne laisse pas d’odeur sur les cheveux. Cependant, si vous souhaitez imprégner votre chevelure d’une odeur délicate pour époustoufler les passants, sachez que des huiles essentielles peuvent être ajoutées à la préparation.

J’ai ensuite bien rincé à l’eau claire et j’ai eu la surprise de me retrouver avec des cheveux souples, soyeux et PROPRES. La qualité du résultat obtenu m’a complètement surprise : je n’ai pas eu besoin d’utiliser d’après shampooing, j’ai simplement laissé mes cheveux sécher à l’air libre ! A noter que je n’ai eu besoin de me laver les cheveux que QUATRE JOURS plus tard, plus parce que j’avais fait du sport que parce que ma tignasse était vraiment sale. Donc : un résultat bluffant.
Tips

Si vous souhaitez également annuler les effets du calcaire présent dans l’eau de votre douche, vous pouvez finir votre shampooing par un rinçage de vos cheveux au vinaigre de cidre, qui –sans vous faire sentir la vinaigrette – vous permettra d’avoir des cheveux plus brillants qu’à l’ordinaire, sans les assécher. Une autre possibilité est d’ajouter un trait de vinaigre de cidre à la préparation de base du shampooing.

Cette recette n’est qu’une des versions les plus simples de ce que vous pouvez faire avec du Ghassoul. Pour ceux qui ont résolument envie de se lancer dans la fabrication de cosmétiques maison et de faire des choses plus complexes, voici donc quelques liens vers des blogs et sites proposant d’autres recettes :

http://green-me-up.com/2014/02/ma-routine-beaute-green-troisieme-partie-les-cheveux.html

http://planetaddict.com/no-poo-rhassoul/

http://lecorpslamaisonlesprit.fr/mon-1ier-shampoing-au-rhassoul-ou-ghassoul/

Surtout, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours et expériences concernant le Ghassoul et à nous faire partager vos recettes personnelles !

Bisous sur vos cheveux (propres).

Mes petites sources:

Wikipédia, Article « Rhassoul ». URL : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhassoul
Aroma Essentiel, Article “Rhassoul”. URL : http://www.aroma-essentiel.fr/fr/catalogue/produits-huile-essentiel/soins-corporels/bains-douche-neutre-bio/rassoul-pur-naturel-saponifaire.html#.Vs8Pieao3i4
AromaZone, Fiche Conseil “Rhassoul du Maroc” URL : http://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/rhassoul-du-maroc-aroma-zone

Bilan carbone de Paris : des progrès encore insuffisants

Voir l’article sur le site ici.

LE MONDE | 13.07.2016 à 15h56 • Mis à jour le 14.07.2016 à 07h47 |
Par Guillaume Krempp et Laetitia Van Eeckhout, journalistes au Monde

Depuis la COP21, la maire socialiste (PS) de Paris, Anne Hidalgo, a pris l’engagement de faire de la capitale une ville exemplaire dans la lutte contre le changement climatique et ainsi de démontrer que les collectivités sont des acteurs clés plus ambitieux dans ce domaine que les Etats.

Au vu de son bilan carbone présenté mercredi 13 juillet, il lui reste néanmoins bien du chemin à parcourir. En 2014, la capitale a produit 25,6 millions de tonnes équivalent CO2, ce qui représente depuis 2004 une baisse de 9,2 % de ses émissions carbone.

Une modification de la méthodologie du bilan carbone

Pour réaliser cet exercice, auquel la municipalité se prête tous les cinq ans, la ville a révisé sa méthodologie, afin de recenser les émissions de gaz à effet de serre (GES) de manière plus exhaustive. Les rejets carbonés de l’année de base 2004, qui se sont avérés sous-estimés, ont été réévalués.

Les rejets des industries parisiennes ont été intégrés au bilan carbone, alors que seule l’activité de la compagnie parisienne du chauffage urbain était auparavant prise en compte.

Le poids carbone d’un repas moyen a été revu à la hausse par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), passant de 1,47 à 2,27 kg équivalent CO2. Tout comme les voyages aériens des Parisiens, qui se sont avérés plus fréquents que prévu. Au total, les émissions de GES du territoire de la commune pour 2004 ont été réévaluées à 28 millions de tonnes contre 24 millions auparavant, soit une hausse de 17 %.

« Il s’agit là d’une démarche d’amélioration progressive. Le bilan carbone de 2004 de Paris était partiel, juge Pierre Radanne, expert des politiques énergétiques de lutte face au changement climatique. On manquait encore de données spécifiques au territoire lors de la réalisation du premier inventaire des émissions de gaz à effet de serre. »

« UNE VILLE NEUTRE EN CARBONE SERA L’HORIZON DE NOTRE PROCHAIN PLAN CLIMAT QUI SERA VOTÉ FIN 2017 »

Même en tenant compte des corrections apportées, on est encore loin des objectifs du plan climat adopté par la municipalité en 2004, qui vise à réduire de 25 %, d’ici à 2020, les émissions de GES et la consommation énergétique. A l’horizon 2050, le recul des émissions doit même atteindre 75 %. Célia Blauel, adjointe (Europe Ecologie-Les Verts) de la maire chargée de l’environnement et du développement durable, reconnaît :

« Nous sommes sur une bonne tendance. Néanmoins, il nous faut maintenant créer de vraies ruptures si nous voulons accélérer le rythme. D’autant qu’une ville neutre en carbone sera l’horizon de notre prochain plan climat qui sera voté fin 2017. »

Des baisses sectorielles encore insuffisantes

C’est dans les transports, domaine où il y a eu jusque-là les évolutions les plus significatives – mesures de restrictions de circulation, création de la ligne de tramway T3 qui a permis de diminuer de 50 % le trafic sur les boulevards des Maréchaux, extension des lignes de métro 3, 4, 8, 12 et 14, développement de Vélib’et d’Autolib’ –, que la ville enregistre la plus forte baisse d’émissions carbone : – 39 % depuis 2004. Il reste cependant encore du chemin à faire pour atteindre l’objectif du plan climat : réduire de 60 % les émissions engendrées par les déplacements des Parisiens intra-muros.

« Si son action va globalement dans le bon sens, la ville de Paris doit accélérer le rythme des évolutions en cours, observe Charlotte Izard, du Réseau Action Climat (RAC). On est encore loin par exemple d’avoir, comme à Copenhague, une personne sur trois circulant à bicyclette [la part modale du vélo dans les déplacements dans la capitale française ne représente encore que 4 %]. La ville doit aussi pousser pour accélérer le rythme des rénovations énergétiques des copropriétés [portées par la société d’économie mixte Energies posit’IF, dont Paris est un important membre associé]. »

De fait, dans le secteur de l’habitat, la ville n’a parcouru qu’un peu plus de la moitié du chemin pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixé (– 25 % des émissions en 2020 par rapport à 2004). En 2014, la baisse n’était encore que de 15 %, permise par la rénovation énergétique de 4 500 logements sociaux et la construction de 7 500 logements sociaux à haute performance énergétique chaque année.

Dans le domaine des déchets, la municipalité, moins ambitieuse, ne s’est fixé en 2020 qu’une baisse de 15 % de ses émissions équivalent CO2 par rapport à 2004. En 2014, elle les avait déjà réduites de 50 000 tonnes, soit de 13 %, grâce au développement du tri sélectif, de l’amélioration du compostage et de la création de huit ressourceries. Ces structures ont permis d’éviter l’incinération ou l’enfouissement de quelque 2 400 tonnes de déchets.

« Davantage encore que par le tri, c’est par ce type d’actions évitant la production de nouveaux déchets que l’on obtient un vrai impact sur le climat », insiste Laura Chatel, chargée du programme Territoires chez Zéro Waste France, qui appelle la ville à surveiller la réduction globale nette de déchets sur son territoire.

Dans le domaine de l’alimentation, le bilan est beaucoup moins glorieux. Si l’introduction de repas végétariens dans la restauration scolaire et collective de la ville a permis d’éviter 17 000 tonnes équivalent CO2 par an, le territoire parisien a globalement augmenté de 10 % ses émissions carbone en dix ans. « Depuis 2004, sous l’effet de l’augmentation de la population, sept millions de repas supplémentaires ont été distribués par la ville », justifie la municipalité.

Enfin, dans le domaine de l’énergie, Paris a réduit sa consommation de 7 % par rapport à 2004. La part des énergies renouvelables, quant à elle, n’a progressé que de 5 points pour atteindre 15,6 % de la consommation énergétique du territoire. Anne Bringault, du RAC, souligne :

« A ce rythme, l’objectif de 25 % d’énergies renouvelables d’ici à 2020 paraît difficilement atteignable. Sauf à investir dans la production d’énergies renouvelables locales en Ile-de-France. Paris ne peut se contenter de demander à ses prestataires de lui fournir une énergie certes verte, mais qui viendra souvent de loin. Elle doit s’inscrire dans un projet de territoire et produire elle-même son énergie en nouant des partenariats avec les collectivités rurales ou périurbaines franciliennes. »
D’autant qu’en investissant dans un projet d’usine de méthanisation ou de parc solaire, souligne cette spécialiste, la municipalité peut entraîner d’autres acteurs. Pierre Cannet, responsable climat, énergie et infrastructures durables chez WWF, abonde :

« Paris doit encore faire la preuve de sa capacité à embarquer dans cette transition tout un ensemble d’acteurs, dépassant ses frontières. Dans le domaine de l’alimentation, par exemple, la ville doit travailler avec le territoire qui l’entoure pour développer une nourriture plus durable. »

Le casse-tête du trafic aérien

Reste la question des émissions du trafic aérien des touristes, qui ne sont pas prises en compte dans le bilan carbone de la ville. En 2004, toutefois, ce chiffre était donné à titre indicatif : il s’élevait alors à 14 millions de tonnes équivalent CO2, ce qui représentait 36 % de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre sur le territoire parisien.

Aujourd’hui, cette donnée n’apparaît plus. Pourtant, en dix ans, le trafic passager a considérablement augmenté. Selon le groupe Aéroports de Paris, il s’est accru de près de 27 % entre 2004 et 2015 dans les aéroports d’Orly et de Charles-de-Gaulle, passant de 75 à 95 millions de voyageurs.

« Ce domaine ne relève pas de nos compétences », regrette Célia Blauel, qui n’ignore pas le problème environnemental posé par les allers-retours aériens des touristes. Pour Jean-Baptiste Fressoz, historien du climat au CNRS, « l’aviation est incompatible avec l’impératif climatique de diviser par quatre avant 2050 nos émissions de CO2 ». Pierre Cannet relève cependant :

« Même dans ce domaine, qui, certes, ne relève pas directement de ses prérogatives, la ville de Paris doit et peut promouvoir une mobilité plus durable, démontrer que des possibilités de déplacements autrement qu’en avion sont possibles, en travaillant notamment avec d’autres villes européennes. »
D’après un rapport du Comité régional du tourisme de la région Ile-de-France, les émissions carbone liées au tourisme en général sur Paris pourraient s’élever à 27,2 millions de tonnes équivalent CO2 par an en 2050, soit une quantité supérieure à l’intégralité des émissions du territoire parisien en 2014.

 

Élections du Bureau de SPE : Candidatez !

Après une année riche en évènements et en émotions, SPE va entamer une nouvelle année, avec des postes à pourvoir! Les postes auxquels vous pouvez candidater sont :

-Président.e
-Vice-président.e
-Secrétaire général.e
-Trésorier.e

Vous avez toutes vos chances !!!!
Si vous vous voulez faire avancer concrètement le développement durable dans notre école, c’est la voie royale. Vous aurez en plus une magnifique expérience, qui changera votre vie !

Donc n’hésitez pas ; osez !

Il n’y a aucun pré-requis pour se porter candidat à l’un des postes, sauf pour celui de Président.e qui doit être tenu par quelqu’un qui sera en Master l’année prochaine.

Les élections auront lieu le 21 Mai, et vous avez jusqu’au 18 Mai pour vous porter candidat.e !

Vous pourrez trouver toutes les informations sur les élections en téléchargeant ce document !

Pour vous porter candidat, il suffit de contacter Caroline Jeanmaire, Présidente actuelle de l’association, à l’adresse suivante : caroline.jeanmaire@sciencespo.fr
Vous pouvez également lui poser toutes les questions que vous pourriez avoir !